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Entorse interne du genou à Waterloo : lésion du ligament collatéral médial, du valgus forcé à la reprise du pivot-contact

15 oct.
14 min de lecture

Dernière mise à jour : il y a 5 jours

Entorse interne du genou à Waterloo : lésion du ligament collatéral médial, du valgus forcé à la reprise du pivot-contact

Sommaire




Introduction


Un appui qui part en dedans, un genou qui s'ouvre vers l'intérieur et une douleur précise sur le bord médial : l'entorse du ligament collatéral médial est la lésion ligamentaire la plus fréquente du genou. Elle est aussi celle que l'on sous-estime le plus volontiers, parce qu'elle laisse souvent marcher.


Cette tolérance à la marche explique bien des rééducations commencées trop tard. Le genou reste gonflé, l'extension complète ne revient pas et le valgus se dérobe à la première reprise sportive, plusieurs mois après un accident jugé bénin.


La bonne nouvelle est que ce ligament cicatrise remarquablement bien lorsqu'on lui en donne les conditions. La mauvaise est que ces conditions tiennent à quelques semaines de travail précis, au bon moment, et non à du repos.


Cet article décrit ce que la kinésithérapie apporte à chaque étape, du testing initial à la reprise du pivot-contact. Il suit le parcours tel qu'il se déroule au cabinet de Waterloo, dans le cadre belge du conventionnement et de la prescription médicale.



Le ligament collatéral médial, premier stabilisateur du genou en valgus


Le ligament collatéral médial tend le bord interne du genou, du condyle fémoral médial jusqu'au tibia. Il s'oppose à l'ouverture du genou vers le dedans, ce que les cliniciens appellent le valgus du genou, et contrôle au passage une part de la rotation externe du tibia.



Un ligament large, bifide et intimement lié à la capsule


Contrairement au croisé antérieur, qui est un cordon isolé au centre de l'articulation, le collatéral médial est une nappe large et superficielle doublée d'un plan profond. Le faisceau superficiel part du fémur et descend bas sur le tibia ; le faisceau profond se confond avec la capsule et adhère au ménisque médial.


Cette organisation en deux plans a une conséquence clinique directe. Une lésion du plan profond entraîne volontiers le ménisque médial dans l'histoire, alors qu'une atteinte du seul plan superficiel reste souvent isolée et plus simple à rééduquer.



Pourquoi il cicatrise mieux que le croisé antérieur


Le collatéral médial est extra-articulaire sur sa plus grande partie et bénéficie d'une vascularisation nettement meilleure que celle des ligaments croisés. Le caillot initial peut s'organiser, se colonise de fibroblastes et se réoriente progressivement selon les lignes de contrainte.


C'est la raison pour laquelle la très grande majorité des entorses internes, y compris certaines ruptures complètes isolées, se traitent sans chirurgie. Le pari thérapeutique consiste à protéger sans immobiliser, de façon que la cicatrice se construise dans le bon axe.



Les structures voisines rarement épargnées


Le bord médial du genou n'est pas qu'un ligament. Les tendons de la patte d'oie, le muscle vaste médial, les adducteurs et le fascia qui les relie travaillent tous dans le même plan et réagissent au même traumatisme.


Un programme centré sur le seul ligament laisse donc souvent une gêne en place, y compris pour les patients suivis en kiné au cabinet à Vieux-Genappe. Le bilan explore systématiquement ces voisins, qui expliquent souvent la douleur résiduelle à distance de l'accident.



Le mécanisme : valgus forcé, rotation externe et sports de pivot


Presque toutes les entorses internes partagent la même séquence : le pied reste au sol, le genou s'effondre vers l'intérieur et le tibia part en rotation externe. Le ski, le football, le judo et le handball concentrent l'essentiel des cas vus au cabinet.



Le geste qui déchire le faisceau superficiel


Au ski, c'est la carre interne qui accroche alors que le bassin continue vers l'extérieur : la jambe se trouve mise en valgus et en rotation sur un appui bloqué par la chaussure. Au football, c'est le contact latéral sur un genou en appui, ou le tir contré de l'intérieur du pied.


Dans les deux cas, le patient décrit une douleur immédiate très localisée, parfois un craquement, et une sensation de dérobement latéral. La marche reste possible mais prudente, ce qui retarde fréquemment la consultation de plusieurs jours.



Grades I, II et III : ce que le testing retrouve


Le grade I correspond à un étirement sans laxité : le test en valgus est douloureux mais le genou reste ferme. Le grade II montre une laxité modérée avec arrêt net, signe que des fibres ont cédé sans que le ligament soit interrompu.


Le grade III se traduit par une laxité franche sans arrêt perceptible, ce qui signe la rupture complète du faisceau superficiel. Paradoxalement, le grade III est souvent moins douloureux que le grade II, parce qu'il ne reste plus de fibres à mettre en tension.


Le testing se fait à vingt ou trente degrés de flexion, genou légèrement fléchi pour détendre les structures postérieures. Un valgus laxe en extension complète oriente vers une atteinte associée du plan postéro-médial ou d'un croisé, et change la conduite à tenir.



Les signes qui imposent une imagerie sans délai


Un épanchement massif apparu en moins d'une heure, une impossibilité d'appui, un blocage en flexion ou un tiroir antérieur net ne relèvent pas d'une entorse interne isolée. Ces situations renvoient au médecin pour une imagerie avant toute rééducation.


La règle vaut à l'identique pour une séance au cabinet à Villers-la-Ville : aucune mobilisation manuelle n'est engagée avant que ces signes aient été écartés. La prescription médicale belge encadre d'ailleurs explicitement ce préalable.



Distinguer l'entorse interne des autres douleurs du compartiment médial


Une douleur du bord interne du genou n'est pas toujours ligamentaire. Trois diagnostics se disputent ce territoire et se traitent de façons très différentes.



Ménisque médial, plica et syndrome de la patte d'oie


La lésion méniscale médiale donne une douleur plus postérieure, réveillée par la flexion profonde et l'accroupissement, parfois accompagnée de blocages vrais en extension. Le mécanisme est volontiers un appui en rotation, sans valgus marqué.


La plica synoviale médiale produit un ressaut sensible sous le doigt, autour de trente degrés de flexion. Le syndrome de la patte d'oie, lui, concentre la douleur deux travers de doigt sous l'interligne, sur les tendons du couturier, du demi-tendineux et du droit interne.



Ce que la localisation exacte de la douleur raconte


La palpation reste l'examen le plus discriminant de cette région. Une douleur exquise sur l'épicondyle fémoral médial oriente vers l'insertion proximale du ligament, la plus fréquente et la mieux cicatrisante.


Une douleur située plus bas, sur l'insertion tibiale, est plus tenace et se complique parfois de calcifications. Une douleur exactement sur l'interligne articulaire fait d'abord penser au ménisque, et non au ligament.



Le cas particulier de l'adolescent en croissance


Chez l'adolescent, le cartilage de croissance fémoral est mécaniquement plus faible que le ligament. Un valgus forcé décolle donc plus volontiers la plaque de croissance qu'il ne déchire le collatéral médial.


Toute douleur médiale post-traumatique chez un sujet en croissance mérite un avis médical avant la première séance. Une demande de kiné au cabinet à Virginal pour un genou d'adolescent est donc renvoyée vers cette étape, sans aucune exception.



Le bilan kinésithérapique au cabinet de Waterloo


La première séance est d'abord un bilan écrit. Elle conditionne tout le reste, parce qu'elle fixe le point de départ chiffré auquel les séances suivantes seront comparées.



Mesurer la laxité plutôt que la décrire


Le test en valgus est quantifié : amplitude d'ouverture ressentie, qualité de l'arrêt, douleur provoquée et comparaison systématique au genou opposé. Noter « laxité modérée » ne suffit pas ; il faut pouvoir dire ce qui a changé trois semaines plus tard.


La thérapie manuelle fournit pour cela des repères reproductibles : grades de mobilisation, résistance tissulaire, position dans l'amplitude où la douleur apparaît. Ces repères sont consignés dans le dossier et relus à chaque palier.



Évaluer l'épanchement, le verrou et la marche


Le tour de cuisse à quinze centimètres au-dessus de la patella, mesuré au centimètre souple, objective la fonte du quadriceps. Le signe du glaçon et le test de la vague évaluent l'épanchement, dont la persistance bloque tout renforcement utile.


Le verrou terminal en extension est le point le plus déterminant du bilan initial. Un genou qui ne reprend pas ses derniers degrés d'extension fabrique une boiterie durable et une sidération du vaste médial.


L'analyse de la marche complète le tableau : esquive d'appui, raccourcissement du pas, rotation compensatoire de la hanche ou du pied. Ces défauts se corrigent d'autant mieux qu'ils sont relevés tôt.



Trois objectifs écrits dès la première séance


Le bilan se conclut par trois objectifs datés, compréhensibles par le patient et transmis au médecin prescripteur. Extension complète, marche sans boiterie et disparition de l'épanchement constituent presque toujours le trio de départ.


Dès la première semaine, ce bilan se conduit en séance au cabinet à Vossem avec le même protocole. Le contenu ne change pas, seule la logistique de la séance s'adapte à l'attelle.



Phase protectrice : attelle, mise en charge et cicatrisation dirigée


Les trois à six premières semaines décident de la qualité de la cicatrice. L'objectif n'est pas de supprimer la contrainte, mais de l'orienter dans le bon axe.



Protéger le valgus sans immobiliser la flexion


L'attelle articulée est la solution la plus répandue : elle s'oppose au valgus tout en autorisant la flexion et l'extension. Elle protège la cicatrice du seul mouvement qui la met en tension, sans imposer le déconditionnement d'une immobilisation stricte.


Une immobilisation complète en extension reste exceptionnelle et de courte durée. Le cartilage, la capsule et le quadriceps se dégradent vite en l'absence totale de mouvement, et la raideur qui en découle est plus difficile à traiter que la laxité.



Récupérer l'extension complète en priorité


L'extension passe avant la flexion, toujours. Une flexion incomplète gêne les escaliers et le vélo ; un déficit d'extension de cinq degrés modifie la marche, surcharge le compartiment médial et entretient l'épanchement.


Le travail se fait en postures prolongées douces, talon surélevé et genou libre, puis en contractions isométriques du quadriceps à zéro degré. Les mobilisations passives accompagnent cette récupération sans jamais chercher le valgus.


La mise en charge progresse en parallèle, béquilles puis appui complet, guidée par la douleur et la qualité du déroulé du pas. Un appui douloureux qui boite n'avance à rien, même s'il est autorisé.



Œdème, cicatrice et sommeil des premières nuits


Le drainage manuel doux, les mobilisations en décharge et la cryothérapie limitent l'épanchement et la douleur nocturne. Une installation correcte au lit, genou en extension sur un coussin fin, améliore nettement le repos.


Une consigne d'auto-surélévation accompagne chaque séance, y compris pour les patients suivis en kiné au cabinet à Wagnelée. C'est le geste qui change le plus de choses pour le moins d'effort au cours de cette première phase.



Thérapie manuelle, crochetage et dry needling autour du genou médial


Une fois l'épanchement maîtrisé et l'extension récupérée, les techniques manuelles prennent le relais. Elles ne réparent pas le ligament : elles lèvent les restrictions qui empêchent le genou de se remettre à fonctionner normalement.



Mobilisations Maitland et glissements Mulligan


Les mobilisations passives graduées selon Maitland s'adressent aux surfaces fémoro-tibiale et fémoro-patellaire, jamais au ligament en tension. On travaille les glissements postérieurs et antérieurs, puis la rotation tibiale, en respectant la position d'arrêt douloureux.


Les mobilisations avec mouvement actif de Mulligan complètent utilement ce travail sur la flexion résiduelle. Le patient réalise le mouvement pendant que le thérapeute maintient un glissement correcteur, ce qui recrute d'emblée la commande motrice.



Crochetage myo-aponévrotique des plans de glissement médiaux


Le crochetage myo-aponévrotique traite les adhérences entre les plans qui glissent les uns sur les autres au bord interne du genou. Le fascia du vaste médial, l'interface des adducteurs et l'étui des tendons de la patte d'oie sont les trois cibles habituelles.


La technique agit sur les cloisons entre les plans, pas sur la cicatrice ligamentaire elle-même, qu'on laisse tranquille jusqu'à maturité. Elle rend souvent les derniers degrés de flexion qu'aucun étirement n'avait obtenus.



Dry needling des points trigger du vaste médial et des adducteurs


Le dry needling s'adresse aux cordons myofasciaux du vaste médial, du grand adducteur et parfois du droit interne. Ces points entretiennent une douleur sourde que le patient attribue au ligament alors qu'elle est purement musculaire.


La ponction se pratique à distance de la cicatrice, sur les corps musculaires, et jamais sur la zone lésée tant qu'elle n'est pas solide. Le principe est le même que celui appliqué après une rupture du tendon d'Achille, où l'aiguille travaille le triceps sural sans approcher la suture.


Une séance au cabinet à Walhain-Saint-Paul se termine généralement par deux ou trois exercices d'entretien à répéter seul. Les techniques manuelles ouvrent une fenêtre ; ce sont les exercices qui la tiennent ouverte entre les séances.



Reconstruire le contrôle du valgus dynamique


Un ligament cicatrisé ne protège rien tout seul. C'est le contrôle musculaire du valgus, en charge et en vitesse, qui évite la récidive au geste sportif.



Du quadriceps isolé au contrôle de la chaîne


Le renforcement commence en chaîne fermée partielle, squats de faible amplitude et presse guidée, genou aligné sur le deuxième orteil. Le vaste médial oblique se recrute mal en analytique : il répond nettement mieux à un appui réel et contrôlé.


La progression ajoute ensuite l'appui unipodal, puis la fente avant et la descente de marche. Chacun de ces exercices vaut d'abord par la qualité de l'alignement, pas par la charge déplacée.



Moyen fessier, adducteurs et pied : les trois relais oubliés


Un valgus dynamique naît rarement au genou. Il vient d'un moyen fessier qui ne tient pas le bassin, d'un pied qui s'effondre en pronation, ou des deux à la fois.


Le programme associe donc abduction de hanche en charge, travail du triceps sural et contrôle de l'arrière-pied. Les adducteurs sont renforcés en parallèle, car ils participent à la stabilité frontale et sont souvent douloureux après ce mécanisme.


Le travail proprioceptif vient en dernier, sur plans instables puis en situation. Il n'a de sens que lorsque la force est revenue : la proprioception ne compense pas un déficit de force.



La progression se valide sur un critère, pas sur une date


Passer au palier suivant se décide sur un test réussi, pas sur un calendrier. Appui unipodal tenu sans effondrement, absence d'épanchement le lendemain et symétrie de force suffisante forment les trois feux verts habituels.


Ces critères sont remis par écrit dès le début du programme, y compris pour les patients suivis en kiné au cabinet à Waterloo. Savoir ce qu'il reste à franchir vaut mieux qu'une date qui ne se vérifie jamais.



Reprise du sport et parcours de soins en Belgique


La reprise se construit par étapes, dans un ordre qui ne change pas. Le parcours administratif belge, lui, se prépare dès la première séance pour éviter les ruptures de suivi.



Les critères de retour au pivot-contact


La course en ligne précède les changements de direction, qui précèdent eux-mêmes le contact. Pour le ski, le retour attend un contrôle du valgus en appui dynamique et une force de hanche symétrique.


Le port de l'attelle lors des premières séances sportives rassure et protège le geste incertain. Il se discute au cas par cas, selon la discipline et le grade initial de l'entorse.



Prescription, conventionnement INAMI et mutuelle


En Belgique, les séances se font sur prescription médicale et la nomenclature de l'INAMI distingue les actes courants, codés K15, des séances plus longues relevant du K20 ou du K30. Le cabinet est conventionné, ce qui garantit au patient un cadre officiel et stable.


La demande d'intervention se dépose auprès de la mutuelle, Solidaris, Partenamut, Mutualité Chrétienne ou autre, selon l'affiliation. Les honoraires sont affichés en cabinet, et les modalités d'intervention se vérifient auprès de votre mutuelle.


Une entorse interne de grade II ou III peut ouvrir un parcours plus long, selon la pathologie retenue par le médecin. C'est au prescripteur d'arbitrer cette qualification, sur la base du bilan transmis.



Proximité, cabinet et continuité en Brabant wallon


Le cabinet est installé à Waterloo, au cœur du Brabant wallon, et accueille les patients des communes voisines. Un genou en attelle et une voiture à boîte manuelle font rarement bon ménage, d'où l'intérêt de prévoir un conducteur pour les premières séances.


Une séance au cabinet à Watermael-Boitsfort assure ce relais pendant la phase protectrice, avant un retour au cabinet pour le travail en charge. La continuité du même thérapeute sur tout le parcours évite les programmes qui se contredisent.



Tableau récapitulatif des phases de rééducation


Phase

Repères habituels

Objectifs prioritaires

Moyens du cabinet

Phase protectrice

Semaines 0 à 3

Calmer l'épanchement, retrouver l'extension complète, protéger le valgus

Attelle articulée, drainage manuel doux, isométrique du quadriceps, mobilisations en décharge

Cicatrisation dirigée

Semaines 3 à 6

Récupérer la flexion, normaliser le déroulé du pas, réveiller le vaste médial

Mobilisations Maitland, glissements Mulligan, chaîne fermée partielle, vélo sans résistance

Renforcement en charge

Semaines 6 à 10

Restaurer la force et le contrôle de l'alignement

Crochetage myo-aponévrotique, dry needling des adducteurs, appui unipodal, travail du moyen fessier

Réathlétisation

Semaines 10 à 16

Supporter la vitesse, les appuis et les changements de direction

Course en ligne puis en courbe, pliométrie progressive, proprioception en situation

Retour au pivot-contact

Sur critères, pas sur date

Symétrie de force et contrôle du valgus dynamique

Tests unipodaux, réintégration encadrée, attelle discutée selon la discipline



Témoignage d'un patient du Brabant wallon


« Je me suis tordu le genou au ski, à Noël, sur une carre qui a accroché la neige dure. J'ai senti le genou s'ouvrir vers l'intérieur et j'ai eu très mal tout de suite, mais j'ai pu redescendre en chasse-neige. »


« C'est justement parce que je marchais que je n'ai consulté qu'au retour, dix jours plus tard. Le médecin a parlé d'une entorse de grade II du ligament interne et m'a prescrit des séances avec une attelle articulée. »


« Les premières semaines ont surtout servi à faire partir le gonflement et à récupérer l'extension, qui me manquait de quelques degrés. On m'a expliqué que ce détail comptait plus que la flexion, ce que je n'aurais jamais deviné seul. »


« Le crochetage du bord interne et les aiguilles sur l'adducteur ont réglé une douleur que j'attribuais au ligament depuis des semaines. J'ai compris à ce moment-là que tout ne venait pas du même endroit. »


« La partie la plus longue a été le travail sur un pied, devant le miroir, à corriger un genou qui rentrait sans que je m'en rende compte. Le moyen fessier était beaucoup plus faible que je ne l'imaginais. »


« Quatre mois après, je rejoue au football en salle et je reprends le ski cet hiver avec l'attelle les premières sorties. Le genou ne me rappelle plus rien au quotidien. »


— Patient de 38 ans, résidant en Brabant wallon



Questions fréquentes sur l'entorse interne du genou



Faut-il opérer une entorse du ligament collatéral médial ?


Non dans la très grande majorité des cas, y compris pour certaines ruptures complètes isolées, car ce ligament cicatrise bien. La chirurgie se discute surtout en cas de lésion associée du croisé antérieur ou d'atteinte du plan postéro-médial.



Combien de temps dure la rééducation d'une entorse interne ?


Comptez trois à six semaines pour un grade I et deux à quatre mois pour un grade II ou III avant le retour au sport de pivot. La marche normale revient bien plus tôt, souvent dès la deuxième ou troisième semaine.



Peut-on marcher avec une entorse du ligament interne ?


Oui le plus souvent, et c'est précisément ce qui conduit à sous-estimer la lésion. L'appui est autorisé dès lors qu'il reste indolore et sans boiterie, protégé par une attelle articulée selon le grade.



L'attelle est-elle obligatoire ?


Elle est recommandée dans les grades II et III, parce qu'elle s'oppose au valgus sans bloquer la flexion. Pour un grade I, une protection simple et quelques consignes de prudence suffisent généralement.



Le dry needling est-il possible sur un genou récemment traumatisé ?


Oui, sur les corps musculaires du vaste médial et des adducteurs, à distance de la zone lésée. Il ne se pratique jamais sur la cicatrice ligamentaire tant que celle-ci n'est pas mature.



Où se déroulent les séances ?


Les séances ont lieu au cabinet, au centre paramédical Alma à Waterloo, y compris pendant la phase protectrice avec une attelle, lorsque la prescription l'autorise. Le travail en charge y progresse ensuite de façon mesurée, grâce au matériel disponible.



Prendre rendez-vous au cabinet de Waterloo


Une entorse interne du genou se joue sur quelques semaines bien conduites, pas sur du repos. L'extension complète, la disparition de l'épanchement et le contrôle du valgus sont les trois marches qui décident de la suite.


Le cabinet de Damien Leclercq, kinésithérapeute à Waterloo, prend en charge les entorses du ligament collatéral médial de tous grades, en thérapie manuelle, crochetage et dry needling. Le suivi est assuré au cabinet, au centre paramédical Alma, pour les patients du Brabant wallon, en conventionnement INAMI.


Votre genou reste gonflé ou ne reprend pas ses derniers degrés d'extension ? Prenez rendez-vous avec Damien Leclercq, kinésithérapeute à Waterloo : un ligament interne bien rééduqué se fait oublier, un ligament négligé se rappelle au premier appui en pivot.


 
 

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